Lors du lancement de LPI j’étais à la fois hyper sereine et pas super tranquille au fond de moi. J’avais vraiment peur de ne pas assurer, que ce soit à l’instant T ou dans la durée.
Et puis, un jour, j’ai eu un électrochoc : «Amélie, si tu n’essaies pas, tu ne pourras pas savoir ce que vaut ce projet ».
Il faut bien être conscient d’une chose : ne jamais avoir peur, ne jamais douter et rester optimiste en toutes circonstances, c’est uniquement possible dans le monde des Bisounours. Pas dans la vie réelle et encore moins dans le tumulte de l’entrepreneuriat.
Toutes les premières fois (1er business, 1er client, 1r live, 1er lancement, etc.) sont hautement inconfortables. Même s’il existe des solutions pour gagner en confiance et avancer plus sereinement, on n’a pas encore trouvé de recette miracle pour éradiquer toutes les craintes. Et finalement, est-ce que ça serait souhaitable ? La peur ça peut aussi être un moteur !
Je vous invite plutôt à vous demander qu’est-ce qui se cache derrière cette peur de l’échec ?
Ne pas savoir par où commencer au début est tout à fait naturel.
Qu’est-ce qui est urgent et prioritaire parmi toutes les actions qu’on nous présente comme étant importantes, pour développer son business ou lancer un projet :
Moi aussi, j’ai été dans cette phase pendant un long moment : je me demandais comment j’allais faire pour réussir à être ma propre patronne dans un domaine qui me passionne et qui m’anime.
Ce que je vous propose dans ce module c’est d’y aller étape par étape.
Peut-être que certaines d’entre elles sont déjà au point pour vous, mais d’autres retiendront peut-être votre attention.
“Ce n’est pas le bon moment”, c’est LA fausse excuse n° 1 des entrepreneurs : attendre le bon moment pour lancer tel service, ou sa boite.
Qu’attendez-vous au juste ?
Mais être dans cette attente, vous met dans un état de passivité total. Soyez certaine qu’il y aura TOUJOURS un obstacle sur votre chemin :
Alors on se l’imprime une bonne fois pour toute : le bon moment n’a jamais existé, il n’existe pas et n’existera jamais.
Je ne vais pas vous ressortir le vieil adage « Fait vaut mieux que parfait » (ah bah si en fait).
Je vous l’accorde : viser la perfection peut partir d’une bonne intention, surtout dans notre job où on a un impact concret sur plusieurs individus, mais, ça n’en reste pas moins une fausse excuse d’entrepreneur… qui procrastine/ne se fait pas confiance :
STOOOOOOP !
Penser que vous allez concevoir LE service/produit parfait, sans aucun défaut, c’est complètement utopique et ça peut laisser entrevoir un certain manque d’humilité.
Apprenez à faire preuve de patience et d’indulgence : tout ne sera pas parfait dès le départ et même en cours, et c’est totalement OK.
L’expérience va vous permettre de corriger certains aspects.
Typiquement je sais quelles sont les forces de LPI et quelles sont ses faiblesses. Cette version 2 n’est pas la même que la version 1, et la version 3 est déjà un peu différente.
Tant que le prix reste aligné avec la qualité de votre offre et la valeur délivrée, c’est le plus important.
Et n’oubliez pas que les attentes de vos clients ne sont pas les vôtres. Souvent on a l’impression d’être à la rue parce que le résultat n’est pas celui qui nous, nous satisferait, mais le client, lui, est ravi (relire les témoignages de ses anciens clients remet souvent les pendules à l’heure à ce moment là)